Petit déjeuner cela va de soi, spécialement au Vietnam. Ah! Ca le pain francais, ils l'ont bien conservé! Et puis après? Absolument aucun plan. Changement d'hotel, poser le sac et adviendra ce qu'adviendra.
Je sors. Meme pas 10 metres et la conversation est engagée avec un couple d'Australien: le Vietnam, la Chine, l'énergie, l'écologie, les Etat-Unis, la guerre en Irak, les islamistes et les musulmans, les hippies, Benoit XVI, ...
Parait qu'il y a du boulot en Australie. Pourquoi pas?
Ils vont manger, et je vais regarder les poissons nager.
Un Vietnamien me propose de me guider, meme pour plusieurs jours. Mais non l'envie n'est pas là. Je suis bien là à ne rien faire.
Le déjeuner vite enfilé, je vais boire mon café Vietnamien (Robusta! C'est Vincent qui l'a dit!) au milieu du marché.
Le café coule. Deux jeunes Américains posent leur sac de gros vers à soie jaune sur la table. Pas pour longtemps. Direction la casserole, et pendant ce temps la conversation passe la première. Vous etes d'où? Vous venez d'où? Vous restez combien de temps? C'est votre première fois? Tu parles Vietnamien? Ah bon, pourquoi? Ca a commencé avec une copine Vietnamienne(Ah! les femmes!),...
Deuxième. T'as déjà fumé la pipe à eau? Non. La cuisinière qui fournit tout, nous amène l'équipement. Pas facile, c'est technique.
Troisième. Tu fais quoi? Rien de prévue. On voulait descendre voir le village, tu veux venir? Ben, why not?